Mardi 17 juin 2008
Le rectoral supprime des postes d'enseignants qualifiés et recrutés par les concours du CAPES et de l'agrégation. Mais c'est pour mieux les remplacer par des étudiants qui feront les enseignants précaires, et à temps partiel, de demain.

En ce moment fleurissent dans les universités de l'académie des affiches appelant les étudiants à contacter le rectorat pour la rentrée prochaine, comme celle-ci à Paris 13.




Parents, qui fera cours à vos enfants en septembre ? Des enseignants qualifiés et formés, titulaires de leur poste, ou des apprenti-enseignants à la recherche de solutions provisoires pour financer (très mal d'ailleurs) la fin de leurs études ?

À qui ces économies profiteront-elles ?
par Collectif publié dans : Argumentaires
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Lundi 16 juin 2008
Le bac a commencé aujourd'hui avec les épreuves de philosophie.

Les professeurs et la CPE du lycée étaient là pour assurer le bon déroulement des épreuves. Ils en ont profité pour rappeler qu'ils constituent désormais une «espèce en voie de disparition».


Bientôt, à force de supprimer des postes dans l'éducation nationale, faudra-t-il faire surveiller le bac par un simple t-shirt ?


À moins que les élèves eux aussi ne constituent finalement une «espèce en voie de disparition».


Après tout, la meilleure façon de faire des économies, c'est encore de supprimer tous les lycées et le baccalauréat par la même occasion. Des entreprises de coaching privées feront l'affaire, et tant pis pour ceux qui ne pourront pas payer.


Et hop tout ça, à la poubelle !

D'autres photographies sont disponibles dans l'album "le bac".
par Collectif publié dans : Historique de la mobilisation
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Mercredi 21 mai 2008
Manifestons !

Samedi 24 mai, à 14h30 à Paris (RER Luxembourg).
Profs, parents, élèves : tous ensemble, pour la défense de l'éducation nationale !

par Collectif publié dans : Les rendez-vous à venir
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Dimanche 18 mai 2008
20 000 manifestants selon la police, 45 000 selon les syndicats.

Départ devant l'opéra, avec 227 cartables en cartons : autant qu'il y aura de professeurs en moins dans les lycées de Seine-et-Marne à la rentrée prochaine.


Place de la République, tous ces cartables ont été déposés sur la chaussée.


Sur la banderole du jour on pouvait lire : «Rentrée 2008. Grandre braderie dans le 77. Destockage. 227 cartables.»

Quelques instants plus tard, les cartables étaient écrasés.


Ainsi disparaissent les professeurs de l'enseignement public.

De nombreuses autres photographies sont disponibles dans l'album du jour.

Prochain rendez-vous : manifestation à Paris, samedi 24 mai, à 14h30 à Luxembourg.
par Collectif publié dans : Historique de la mobilisation
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Vendredi 16 mai 2008


M. Darcos, notre ministre de l'éducation, dit ces jours-ci tout le mal qu'il pense des manifestations contre les suppressions de postes.

Lorsqu'il évoque la mobilisation des lycéens, il dit que c'est une «bouffonnerie» (Le Figaro Magazine du 10 mai).

Lorsqu'il évoque la mobilisation des fonctionnaires, à peine moins insultant, il dit : «ce n'est pas ça la démocratie».

Nous ne sommes pas d'accord avec M. Darcos.

Les sociétés dans lesquelles il n'y a jamais de manifestations sont les sociétés les moins démocratiques. Cependant, ne faisons pas dire à M. Darcos ce qu'il n'a pas voulu dire : il ne souhaite sans doute pas que l'armée tire sur les manifestants pour faire respecter les décisions du gouvernement.

M. Darcos a plutôt voulu dire que M. Sarkozy a été élu en défendant un programme, et qu'une majorité de députés ralliés à M. Sarkozy et à son programme ont été élus à l'Assemblée nationale ensuite. Il faudrait maintenant laisser le gouvernement nommé par M. Sarkozy et les députés de l'UMP mener à bien ce programme pour respecter la volonté du peuple.

M. Darcos semble oublier certaines choses.

Lorsqu'on vote pour une personne au moment d'une élection, cela ne signifie pas qu'on souhaite lui donner carte blanche et lui donner  les pleins pouvoirs juqu'à la prochaine élection. Cela signifie qu'on lui fait confiance pour être à l'écoute du peuple et suivre sa volonté.

Pendant les campagnes électorales de M. Sarkozy et des députés de l'UMP, il n'a pas été question de supprimer des dizaines de milliers de postes d'enseignants chaque année jusqu'en 2012. Il a peu été question d'éducation de manière générale. Ce qui a convaincu une majorité d'électeurs, c'est la promesse d'une amélioration du pouvoir d'achat de chacun.

Les décisions prises par le gouvernement et les députés de l'UMP depuis juin 2007 ont souvent provoqué le mécontentement. Les manifestations étudiantes contre la réforme de l'Université, à l'automne 2007, en sont un bon exemple. Jusqu'en mars 2008, le gouvernement pouvait prétendre que ce mécontement était minoritaire. Mais les élections municipales ont montré avec la défaite très lourde de l'UMP qu'une majorité d'électeurs était hostile à la politique mené par M. Sarkozy, ses ministres et ses députés.

N'aurait-il pas été démocratique d'en tenir compte et d'entendre par exemple la volonté majoritaire de renforcer les services publics au lieu de les affaiblir ?

M. Darcos, en donnant ses leçons de démocratie, semble oublier aussi que les députés de l'UMP sont loin d'être exemplaires. Le 4 février 2008, ils ont annulé le résultat du référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen. Estimant que le peuple avait mal voté en 2005, ils se sont dispensés de lui demander son avis cette fois-ci.

Que dire enfin de la «bouffonnerie» des lycéens ? L'immense majorité d'entre eux n'a pas pu voter en 2007, faute d'avoir eu dix-huit ans avant ces élections. On ne leur a donc pas demandé leur avis à propos de M. Sarkozy et de son programme. Voudrait-on les condamner au silence d'ici à 2012 ?

Ne sont-ils pas, au contraire, particulièrement bien placés pour savoir ce que sont des bonnes et des mauvaises conditions de travail dans un lycée ? Quand ils constatent que les professeurs absents sont de moins en moins souvent remplacés ou quand les classes sont un peu plus chargées chaque année, n'ont-ils pas de bonnes raisons de redouter les conséquences que pourront avoir la suppression de 90 000 postes d'enseignants d'ici aux prochaines élections présidentielles et législatives ?

Pour eux, pour leurs petits frères et leurs petites soeurs, pour leurs futurs enfants, ils ont raison de vouloir défendre dès aujourd'hui un service public de l'éducation à la hauteur de leurs attentes. Dans l'intérêt de tous, nous continuerons à nous battre pour que l'éducation nationale ait les moyens de viser l'excellence pour chaque élève. Pour nous, c'est cela, la démocratie.
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Jeudi 15 mai 2008
Comment la police a-t-elle compté pour ne voir que 18 000 personnes à Paris ? Pour remplir le très large boulevard de l'hôpital, il en faut bien plus : il y en avait 60 000 aujourd'hui d'après les syndicats.

Des manifestations ont eu lieu dans toute la France. Elles ont rassemblé plus de 300 000 personnes en tout.

Dans tout le pays, un enseignant sur deux était en grève.

Il y aura beaucoup à dire sur tout cela, mais commençons par quelques images.

Vingt élèves et six professeurs sont partis du lycée à 13 heures. Six professeurs seulement ?


Il faut dire qu'une équipe médicale très spéciale nous attendait au début du parcours...
... sur le boulevard de l'hôpital !

Pourquoi cette tenue ?


Et pourquoi ces ballons ? Parce que... ça va péter ! bien sûr.


Les lycéens de Torcy, de Noisiel et de Lognes ont déployé une nouvelle banderolle.


C'est grave docteur ?


Alors, combien de dizaine de milliers de participants sur la photographie suivante ?


Chacun connaît le sens de l'opération «ça va péter» : un ballon pété = un prof supprimé. Que restera-t-il de l'éducation nationale quand 90 000 postes auront été supprimés ? Sans doute quelque chose qui ressemblera à cela:


Pour finir, la colonne de la Bastille et un seul mot d'ordre : «non aux suppressions» !


D'autres photographies sont d'ores et déjà disponibles dans l'album "15 mai à Paris", disponible sur votre droite. Il s'agit du troisième album en partant du haut.

Bientôt, nous publierons également une ou plusieurs vidéos de la manifestation. N'oubliez pas de revenir régulièrement sur le blog pour découvrir tout cela, et n'hésitez pas à laisser vos commentaires.

Enfin notez bien bien le prochain rendez-vous : une manifestation nationale dimanche après-midi à Paris, de la place de l'Opéra à la place de la Bastille. Rendez-vous au RER de Lognes à 13 heures ou sur les marches de l'opéra (RER A, station Auber, sortie place de l'opéra) à 13h45.
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Mercredi 14 mai 2008
Nouveau coup d'éclat, mardi 13 mai, à 10h30, devant le lycée, avec l'opération «Ça va péter» : 227 ballons ont éclatté en même temps, pour symboliser les 227 postes d'enseignants qui sont supprimés dans les lycées de Seine-et-Marne cette année.

Avant la décision du ministère et du rectorat :


Après la décision du ministère et du rectorat : 227 postes en moins :


Difficile de photographier une explosion ! Une vidéo aurait été plus spectaculaire. Mais la situation était si explosive que les participants n'ont pas attendu que les preneurs d'images officiels soient en place pour déclencher la foudre.

D'autres photographies sont disponibles dans l'album photos «ça va péter» auquel on peut accéder sur la droite de cet écran. D'autres photographies ont-elle été prises ? Quelqu'un a-t-il été assez rapide pour tourner une petite vidéo ? Nous publierons très volontiers tout ce qui nous sera envoyé.

Il faut noter enfin qu'une nouvelle opération «ça va péter», adaptée aux circonstances, aura lieu au cours de la manifestation du 15 mai à Paris.
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Lundi 12 mai 2008
Non à la casse de l'éducation !
Non à la destruction des services publics !
Non aux suppressions de postes !

Grève dans toute la fonction publique.

Manifestations dans toute la France.

À l’appel de sept syndicats d’enseignants et de fonctionnaires (CGT, FSU, CFDT, FO, UNSA, CFTC, SUD), de deux organisations lycéennes (UNL et FIDL), de la principale organisation étudiante (UNEF) et de la principale fédération de parents d’élèves (FCPE).

À Paris, départ à 14h de la place d'Italie vers la place de la République : un parcours plus long pour un cortège plus grand.

Rendez-vous devant le lycée à 12h30.



Le 4 avril 2006, les enseignants étaient en grève, comme beaucoup d'autres salariés du pays. Les lycéens et les étudiants étaient avec eux dans la rue. Ce jour-là, entre 1 million (selon la police) et 3 millions (selon les syndicats) de personnes manifestaient contre le Contrat Première Embauche, obligeant le gouvernement à revenir sur ses décisions. (Photographie de Patrice Leclerc, disponible sur la photothèque du mouvement social.)
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Samedi 10 mai 2008

Qu’est-ce qu’une Éducation « rentable » ?


Voici la seconde partie de notre analyse sur les suppressions de postes dans l’enseignement secondaire.

Le premier chapitre émet une hypothèse sur la réforme « éducative » du gouvernement : moins dépenser pour réduire les coûts plutôt que « mieux dépenser pour mieux éduquer ».

Etudions maintenant les éléments de cette stratégie budgétaire avec les critères et le vocabulaire propres à celui d’une entreprise privée.


Une réduction notable des effectifs : 1 poste supprimé toutes les 2 heures !


Depuis 2003
:

- 18 662 : entre 2003 et 2007 (selon un rapport sénatorial http://www.senat.fr/rap/l07-091-313/l07-091-313_mono.html).

- 8 830 : pour la seule rentrée 2008.


Le constat est simple : un emploi de professeur supprimé toutes les deux heures depuis 2003 !


De 2009
à 2012, le rythme s’accélère avec 80 000 postes en moins pour tous les niveaux scolaires.

 



Question  : est-il possible d’assurer des « prestations » identiques avec un personnel moins nombreux ?


Un
plan global de restructuration.


Les autorités adaptent « l’offre » éducative à la force réduite de travail.


Voici les principales mesures d’ajustement :

- L’optimisation des « stocks » : des classes à 35/36 élèves.
- Le retrait des « produits à faible marge » (langues anciennes et rares) et leur « externalisation » vers le secteur marchand.
- La concentration des « filiales » (groupes communs en série littéraire et économique malgré un programme différent).
- La fermeture de « sites » (disparition envisagée de collèges et de lycées, comme celui de Lognes en Seine-et-Marne ?).


Cette « rationalisation des moyens », selon la terminologie ministérielle, doit dégager des marges pour financer les heures supplémentaires qui compenseraient la perte de 3 500 emplois.


Question 
: cette stratégie économique est-elle profitable aux usagers et aux professionnels de l’Education ?


Les heures supplémentaires : une aberration économique.


1er illogisme
  : les enseignants gagneront plus pour travailler mal.

Explication
: la perte des emplois d’enseignants est disproportionnée au regard de la diminution de la population scolarisée. Les classes surchargées augmenteront mécaniquement et le message sera compréhensible par de moins en moins d’élèves.
Conséquence  : la « productivité » (nombre d’élèves ayant progressé par professeur) baissera.


2ème illogisme
  : les enseignants gagneront plus pour apprendre moins.

Explication  : dans sa Lettre aux Éducateurs, le Président promet : « il y’aura moins d’heures de cours » (pp.29-30). La pertinence des programmes allégés est discutable. Dans une conjoncture de compétition, une solide culture générale favorise l’adaptation.
Conséquence  : le « rendement » (volume de connaissances diffusées par classe) baissera.


Il est donc clair que le « faire mieux en dépensant moins » est un mythe.


Question
: réduire les dépenses d’éducation est-il le signe d’une gestion saine ?


Les investissements d’aujourd’hui sont les profits de demain.

L’importance des dépenses qu’un pays accorde au secteur éducatif est l’indice d’une économie avancée. Si l’on adopte ce critère, la France perd progressivement son statut de pays développé.

En effet, selon des statistiques gouvernementales (http://media.education.gouv.fr/file/02/5/7025.pdf
) et alors que le PIB (la richesse nationale) augmente chaque année, on constate une baisse continue :
- En 1997, 7,6 % du PIB ont été consacrés aux dépenses éducatives en France.
- En 2006, seulement 6,8 %.


La France investit de moins en moins dans la formation des générations futures.

La politique actuelle semble donc une impasse :
- La compensation en heures supplémentaires est contreproductive et trompeuse.
- La simplification des programmes et les suppressions de postes handicapent la « compétitivité » du système éducatif français par rapport aux autres pays européens.
- Elle va à l’encontre de la logique économique : plus un pays s’enrichit, plus il doit dépenser dans le secteur éducatif pour avoir une main d’œuvre toujours plus qualifiée.

Bilan : une éducation « rentable » est une éducation gratuite et équitable.


La politique actuelle nous semble dangereuse.
- Gérer l’Ecole comme une entreprise privée suppose que l’Education n’est plus un droit individuel mais un bien marchand.
- La gratuité se trouve dès lors menacée, puisque toute entreprise doit vendre plus cher qu’elle ne produit.
- L’équité et l’égalité sont remises en cause, car seuls les plus riches et les plus doués pourront bénéficier des meilleurs services éducatifs.

La véritable réforme, celle qui engendre du progrès et de l’efficacité, est la suivante :
- réduire le nombre d’élèves par classe et non celui de professeurs par établissement scolaire.

Le ministère devrait d’ailleurs suivre les avis de rapports officiels comme celui remis au Haut Conseil à l’évaluation de l’Ecole (http://cisad.adc.education.fr/hcee/documents/rapportmeuret_rtc.rtf) qui conclut en 2001 que la réduction de la taille des classes « doit être importante et amener les classes nettement en dessous de 20 élèves » ; que « pour les élèves défavorisés, cet effet devient important » ; qu’il « perdure longtemps après que les élèves ont rejoint de grandes classes ».


  Réformer l’Ecole n'est pas équilibrer un budget,
mais construire une société profitable à tous !
 

par Collectif publié dans : Argumentaires
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Mardi 6 mai 2008
Les lycéens d'Emily Brontë ne sont pas allés manifester à Paris cet après-midi. Certains préparent les premières épreuves du baccalauréat, qui ont lieu cette semaine (option européenne, latin, grec), les autres n'ont pas voulu manquer une après-midi de cours. Beaucoup sans doute ont voulu garder des forces et prendre de l'avance dans leur travail avant la très grande manifestation du jeudi 15 mai.

Il faut dire aussi que seule l'UNL appelait les lycéens à manifester à Paris aujourd'hui. L'autre organisation lycéenne, la FIDL, estimait de son côté qu'il fallait garder des forces pour la suite.

Un professeur du lycée a participé à la fin de la manifestation. Il a pu constater qu'elle a rassemblé «plusieurs milliers de personnes» mais reconnaît qu'il y avait nettement moins de monde qu'avant les vacances.


Il faisait très beau pourtant, entre la place de la République et celle de la Bastille.


Place de la Bastille, le momument à la gloire de la Révolution de Juillet 1830, à l'endroit d'où est partie la Révolution de 1789, célèbre toujours les citoyens français qui se sont battus «pour la défense des libertés publiques».


Il faut retenir enfin de cette journée que le mouvement touche désormais toute la France. Plus personne n'est en vacances et quarante manifestations étaient organisées dans tout le pays aujourd'hui. Partout, on parle déjà du 15 mai. Sept syndicats d'enseignants et de fonctionnaires (CGT, FSU, FO, UNSA, CFDT, CFTC et SUD), deux organisations lycéennes (UNL et FIDL), la principale organisation étudiante (UNEF) et la principale fédération de parents d'élèves (FCPE) appellent à faire grève et à manifester ce jour-là pour défendre l'éducation publique.
par Collectif publié dans : Historique de la mobilisation
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Présentation

  • : Sauver Emily Brontë
  • sauver.emily.bronte
  • : CGT éducation lycées mobilisation service public societe
  • : Blog collectif, ouvert au personnel du lycée Emily Brontë, aux parents d'élèves et aux élèves, à l'initiative de l'intersyndicale CGT, SNES et SNEP. Mobilisation contre la fermeture d'une classe de seconde, la suppression de quatre postes d'enseignants et le blocage de cinq autres au lycée Emily Brontë de Lognes (Seine-et-Marne - 77). Mobilisation pour la défense de l'éducation nationale dans toute la France. Contact : sauver.emily.bronte @gmail.com
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Agenda

Jusqu'au mardi 24/06 : épreuves écrites du baccalauréat : opération «espèce en voie de disparition».

Lundi 01/09 : rentrée des personnels enseignants.

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